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Héritier du Changement


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Grey_wolf-XIII, 13-02-2004, 06:05


Hop, j'ai acheté "Coeur du Chaos", il y avait ca qui trainait

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Héritier du Changement

Menteur de Tzeentch sous formes volées (K’aitsa’chinu’i)

M CC CT F E B I A Dex Cd Int Cl FM Soc

6 55 42 5 4 13 87 2 89 89 89 89 89 0

Traits psychologique : Rencontré sous sa forme naturelle, l’Héritier provoque la terreur chez toutes les créatures vivantes.

Magie : L’Héritier peut lancer des sortilèges comme un Sorcier Démoniste de niveau 2. Il dispose de 20 Points de Magie.

Règles Spéciales : L’Héritier peut devenir éthéral à volonté, comme avec le sort Elémental de niveau 3, Etheralité (WJRF, p169). Cette capacité lui coûte 1 Point de Magie par tour (minute)

Les Héritiers, les moindres des serviteurs démoniaques de Tzeentch et les moins connus, sont les yeux, les oreilles et les agents des plus grandes puissances du panthéon du dieu. Ils passent le plus clair de leur temps à circuler entre les Royaumes du Chaos et d’autres mondes, à perpétrer les méfaits de leurs maîtres et à rendre compte des situations et complots en cours.

Ils ressemblent beaucoup à leurs maîtres, les Seigneurs du Changement, mais possèdent une forme et une taille plus humanoïdes, avec de longs bras, des jambes grêles et une peau écailleuse profondément ridée. Leurs petites ailes de chauve-souris leur permettent de voler sur de courtes distances. Les Héritiers ont cependant la capacité de changer de forme et peuvent adopter l’apparence de n’importe quel représentant de race humanoïde, indéfiniment et sans que cela leur coûte de Point de Magie. Nul ne sait vraiment si ce pouvoir est de nature physique, magique ou psychologique. Selon certains rapports, lors d’incidents où un groupe comprenant plusieurs races a rencontré un Héritier, chaque race l’a vu sous une apparence différente ; l’humain a vu un humain, l’elfe a vu un elfe, etc. Si un Héritier se fait passer pour un individu particulier, quiconque connaît « l’original » a droit à un test d’I pour détecter la supercherie.

Grâce à leurs voyages dans les royaumes du temps et de l’espace, et aux complots ourdis sur un millier de mondes, les Héritiers ont développé une formidable rouerie maléfique et un instinct tortueux pour la manipulation des esprits et des émotions de toutes les races. Ils peuvent regarder dans l’âme d’un individu et lui promettre tout ce qu’il désire afin de le convaincre d’œuvrer – consciemment ou pas – pour les Puissances du Chaos. Les chances qu’un Héritiers tienne un jour ses promesses sont très faibles.

Les Héritiers opèrent généralement près des Portes du Chaos, des portails, collèges de magie ou tout autre lieu qui leur fournit le moyen de passer d’un royaume à l’autre. Si un sorcier ou un démoniste tente d’invoquer un serviteur de Tzeentch, c’est souvent un Héritier qui répond. Dans leurs missions d’infiltration et de collecte d’informations dans le monde de Warhammer, ils travaillent presque toujours sans l’aide d’autres démons ou créatures chaotiques.

Bien que les Héritiers ne soient pas considérés comme faisant partie des guerriers de Tzeentch, ce sont des combattants aguerris et intrépides, capables d’attaquer avec des armes de corps à corps ou leur bec et leurs griffes.


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Confrérie des Chevaliers du Dé


Joueurs et clubs : présentation    Pas de réponse

Snake Plissken, 11-02-2004, 12:48


Je transmets le message :

Salut à tous !

Je me permet de faire un peu de pub pour l'asso que nous venons de creer, elle s'appelle la CONFRERIE DES CHEVALIERS DU DE. Nous nous trouvons entre tours et le mans dans la sarthe, nous jouons a 40k battle , battlefleetgothic,confront , jeux de roles et autres si vous voulez plus de renseignement contacter moi a:

lonilo5@aol.com

Merci a tous et a bientot !


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Goulfier de Saint Gilles


Récits et Poésies    4 réponses

Damned, 10-02-2004, 18:39


Bon voila, j'ai deja mis sur plusieurs forum ce 1ier chapitre, mais celui ci a été modifié alors vu que ce forum n'a pas encore vu cette histoire, ben je vais commencé avec la version un peu refaite (la scene de combat)

Voila, jespere que vous aimerez

Chapitre I.

Goulfier de Saint-Gilles était ce que l’on appelle une forte tête.

Son adolescence dans le château de Lastours, au cœur d’un vaste domaine seigneurial ou son père régnait en patriarche, était passé comme une succession d’orages et de tempêtes...

Sa mère, la dame de Chambon disait qu’il avait du caractère et que cela pourrait lui servir dans la vie ; son père, lui, répétait sans cesse en regardant le ciel, qu’avec ce démon il fallait s’attendre a tout, et surtout au pire...

Depuis sa tendre enfance son unique et véritable passion, était la chasse. Il la pratiquait pour remplir le charnier de venaison, tout autant que pour perpétuer une tradition héritée de son ancêtre, Guy le noir qui avait garni jadis les murs du château : de hures de sanglier, de bois de cerf et de multiples fourrures d’ours.

Lorsqu’il devint adulte, sa physionomie et son esprit avaient encore pris une tout autre dimension. Ne possédant en aucune circonstance, les manières, ni l’attitude, d’un gentil homme de Bretonnie, que la bonté et la courtoisie font de meilleur. Bien au contraire, sa profondeur d’esprit et sa bonté d’âme, se limitaient au tintement aigu de sa lame contre l’acier et son sens de la justice à celui de son caractère rustre et froid ou l’ambition et la gloire se confondaient à l’honneur, a-tel point qu’on aurait pu le confondre avec un de ces nobles barbares des contrées du nord, qu’on appelle l’Empire.

C’est à cause de cela, qu’on se méfiait de lui, qu’on le tenait à l’écart.

Certains même de ses compagnons de chasse avaient renoncé à le suivre dans ses équipées, écoeuré par sa cruauté envers le gibier qu’il prenait plaisir à torturer avant de l’achever.

Mais il s’en moquait puisque la solitude n’était pas pour lui déplaire.

Puis un jour, son père, voyant que la mort ne tarderait guère plus à venir l’emporter, fit en sorte que son fils aîné Bohémond puisse lui succéder sans embûche. Se méfiant du caractère belliqueux et arriviste de son fils cadet, Goulfier, qui pourrait à sa mort réclamer la baronnie et engendrer une guerre fratricide, qui mettrait le domaine à feu et à sang.

Pour parer à cette éventualité, il comprit que la provocation restait en soit la meilleure des solutions...

- Il est temps pour toi fils de choisir une épouse. En fait, comme tu en es incapable et que cela ne te chante guère, nous avons choisit pour toi.

- La fille du seigneur d’Arbusson est le meilleur parti qui convienne à notre lignée. Nous n’allons d’ailleurs pas tarder à avoir sa visite.

Tu t’efforceras de nous faire honneur par ta tenue et tes propos.

Goulfier sursauta de rage, et un rouge d’indignation aux joues s’écria :

-Mais père, je n’ai pas vingt ans et tout le temps de penser au mariage ! Cette Agnès je la connais pour l’avoir rencontré dans une foire, elle a passé fleur et sa laideur est source de plaisanteries !!

- Je te l’accorde mais sa dot fera passer sur ces disgrâces. Tu l’épouseras ou je te rejetterais hors de notre famille !

Sa réaction ne se fit attendre. Le lendemain, au petit matin, il constata que ce « démon » s’était vêtu et harnaché comme pour aller disputer un ruban dans une joute, avait choisi la selle la plus convenable et pris sa cuirasse légère des grands jours, dont son utilité avait été mainte fois prouvé lors de combats singuliers.

Avant d’enfourcher sa monture, il maudit une dernier fois son père, jurant a voix haute tout en brandissant son épée, qu’il reviendrait en ces lieux auréolé de gloire, se venger de l’affront dont il fut victime...

Renié par les siens, il se résigna à s’exiler. Errant durant de nombreux mois en titubant à travers toutes les tavernes de Brionne jusqu'à ce que l’argent vienne à manquer.

Lorsqu’un soir dans une auberge après avoir continué sobre son chemin vers l’est, il fut pris à parti sans crier gare par un groupe de bandits composé de quatre hommes dont l’allure hésitante et l’odeur malsaine avait attiré son attention.

Pensant avoir à faire à un simple bourgeois, vêtu d’une cotte de maille usée autant que vieillie et d’une défroque sans réelles teintes, représentative de son piètre aspect martial, ils le sommèrent d’un ton sec de les suivre...

Une fois dehors Goulfier semblait porter en lui le poids des jours, ne montrant ainsi qu’une modeste résistance à exécuter les ordres des malfrats.

Lorsqu’un des leurs s’approcha une dague à la main pour lui soustraire sa bourse, en aboyant des insanités plus offensante les unes que les autres, son air hagard devint, comme par déclic, l’expression vive d’une haine réprimée. Et comme métamorphosé; sortit l’épée de son fourreau et transperça d’un coup violent le premier misérable à sa portée, retirant son arme enfoncée dans la chair, en prenant appui de son pied sur le cadavre.

Tout en riant de sa voix rauque, il fit virevolter son arme souillée d’un fluide rougeâtre en direction des trois autres, qui armes au poing se ruèrent sur lui.

Le combat devenu d’une tel intensité se faisait tant à main nue qu’à coup d’épée, les voleurs peut exercé s’épuisait, et aisément il arriva à séparer ses agresseurs, se battant comme quatre, malgré qu’une blessure à la main l’eut handicapée, il contraignit un des malfrats à la défensive; Puis acculé au mur de la grange voisine, Goulfier le fit tomber sur les genoux, la tête à demi détachée du corps par un coup d’épée brusquement expédié.

Les deux brigands survivants, essoufflé et pourvu de crampes, avaient du mal à tenir droites leurs armes et fixaient de leurs yeux ronds remplis de frayeur cet silhouette qu’ils pensaient inoffensives.

Soudain l’un des deux, pris d’une pulsion vengeresse ou de désespoir, brandit sa lame en chargeant et criant sa fureur, lorsque dans sa course, il trébucha sur une racine et chuta au pied de Goulfier, qui toujours impassible, fit glisser d’un trait son épée sur sa gorge d’où progressivement du sang souillait le sol, et où ses dents s’y enterraient comme pour y creuser leurs tombes...

Le dernier, blessé au visage, s’écroula et jeta son arme à terre par geste de soumission, implorant sa pitié en se tenant la partie droite de la tête, ou du sang semblait s’échapper; et tout en tremblant s’exclama « Grâce, grâce ! Mon bon seigneur, épargnez moi.... ».

L’exaltation du combat passé avait redonné l’esprit clair à Goulfier; qui après un instant de réflexion, le regarda fixement d’un air méprisant et se décida à remettre son épée au fourreau, lui laissant ainsi la vie sauve...

Le coupe-jarret étonné par une telle clémence, regarda avec plus d’insistance cet être énigmatique, qui en surface ne ressemblait guère plus à un paysan de taille respectable mal fagoté et mal armé, qu’à un noble, mais sa manière de manier l’épée et son attitude entretenait un certain mystère lorsque avec le rayonnement dû à la pleine lune, un blason se laissa entr’apercevoir sur son plastron...

Sentant la chance qui se profilait devant lui ou tout simplement, le fait qu’il n’aie désormais nulle part ou aller, il s’exclama en courbant l’échine tout en lançant d’un regard rempli de malice « Guido pour vous servir... ».

Damned- La suite?


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Un lien fort sympatique


Médiéval - Imaginaire    2 réponses

DRACO, 09-02-2004, 14:40

http://perso.numericable.fr/~rthibaul/thebs


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Harlequeen


40k - Background    10 réponses

Grey_wolf-XIII, 08-02-2004, 02:30


Yahoo, Harlequin est arrivé aussi. Encore des informations fraiches :

Le début de la guerre Inquisitorial est en 40.273.

Le QG de l’Inquisition se trouve à 3 kilomètres en dessous de l’Antarctique. On trouve à la surface de l’astroport, des abris et des tours, et en dessous, l’immense complexe du QG Inquisitorial. Rempli de scribes (nous sommes partout), de serviteurs, de protecteurs, de gardiens, de fonctionnaires, des médics, techs, réparateurs, excavateurs (pour l’extension du QG, car il y a des parties qui s’écroulent ou sont bloqués).

Un ordre de taille dit des kilomètres cubiques. On y trouve aussi les « Archives Occultes » et les laboratoires Démoniaques (comme quoi, l’Ordo y est aussi à vue de pif. J’ai l’impression que Titan n’est que le monde des Chevaliers Gris, même s’il y a sans doute une partie de l’Ordo. D’ailleurs on parle des GK sur titan dans le même livre).

On parle aussi de « Rajeunissement » à grands coups de bistouris (et autre) pour les Inquisitors et autres gens haut placés.

L’Ordo suspecte que la chute des Eldar est reliée à Slaanesh. On apprend aussi que l’Imperium n’a pas accès à la toile mais que il aimerait bien, genre.

Et on parle aussi de révoltes de la faim sur Terra (vu les descriptions des bidons villes, ce n’est pas étonnant).

Et une référence à un « donjon automatisé » de l’Inquisition, où l’on enferme des hérétiques avant l’interrogation.

On y apprend que le Tarot Impérial a 4 suites : Discordia (avec les ennemis de l’Imperium, tels que le Space Marine du Chaos, un Guerrier Aspect Eldar), Adeptio des gens d’action, genre (Space Marine, assassin…), Creatio (la « suite de fertilité » : Astropath, navigateur, tech) et Mandatio (« Suite de stabilité » : Inquisiteur par exemple). On trouve à coté de cela les atouts majeurs (Atout de l’étoile, atout de Slaanesh).

On parle de « Psycurium » qui servirait à blinder des installations d’émanations psychiques (« afin que des démons la remarque pas », la psykeuse à l’intérieur). On dit aussi qu’il y en a dans les casques des SM, ce qui leur évite par exemple le coup des cris de banshee.

On cite aussi une station de radio ! « Vox Imperatoris », la Voix de l’Empereur. Hihi

On apprend que effectivement, le nom de l’Empereur est oublié depuis longtemps (notez que vu la durée de sa vie, il en a sans doute changé souvent)

On parle de la grande anguille Acturienne, dont on bouffe le caviar chez les riches

On apprend l’existance de « La Gazette des Mondes Connus », avec la localisation de chaque planète de la galaxie.

Et aussi de nano-orgs, des bactéries photophagiques servant à la terraformation, en fabriquant de l’oxygène et de l’azote. C’est apparemment de la technologie Slann, ou Eldar.

Inutile mais rigolo, on apprend le terme « Dan Oméga » en référence au talent de combat aux arts martiaux (pour un assassin). Le Dan Oméga est le plus enculatoire de tous.

Le projet Hydre est en fait l’œuvre d’Illuminati Renégats. Et par conséquent, les Illuminati réguliers tentent de mettre des bâtons dans les roues. On y dit aussi que les Illuminati réguliers ont pour plan entre autre de faire, grâce au sacrifice des Sensei, le « Numen » (« The Shining Path » C’est un jeu de mot sur « New Men »), une divinité à base des « bons sentiments » que l’Empereur a rejeté dans le warp afin de pouvoir bosser de façon efficace contre Horus. Les Illuminati renégats sont trop impatients et ont par conséquent fondé le projet Hydre

On y apprend, très accessoire, que les archives de l’Officio sont aussi secrètes et grosses que celles de l’Inquisition.

Le tatouage des Callidus, qui se trouve entre le majeur et l’annulaire de la main gauche, est un œil à l’intérieur d’un C (« The cunning eye of the Callidus »)

Le titre d’un boss d’un temple de l’Officio est « Director Suprème », et celui en dessous « Director Secundus »

Des phrases Eldar non référencées sur Taran : « Da gceilfi an fhirinne, b’fheidir go neofai breag », ce qui veut dire « Si la vérité est cachée, peut être qu’un mensonge est dit ». Apparament, c’est « B’fheidir » qui signifie vérité, comme dit plus loin par Ro-Fhessi

« Bhi se chomh dorcha gur cheapamair go raibh an oiche tagtha » = « Il faisait si sombre que nous pensions que la nuit était tombée »

Et le nom que Meh’lindi choisit : Mile’ionahd : Guerrier de merveille, ou guerrier de surprise

Et d’un Prophète Eldar : Ro-Fhessi

Quelques noms d’Imperial Fists qui trainent : Capitaine Lexandro d’Arquebus, Archiviste Terminator Kurt Kempka, la barge de bataille Puissance Impériale, les Frères Dietrich, Webern, Scholl, Stadler Goethe, Volker, Wagner et Zigmund (Très chleu les Imperial Fists)

Pour reconstruire de la chair, on use de synthefibres (« Synthmusclefibre »), de câbles nerveux (« nervewire ») et de pseudopeau (« pseudoflesh »)

On dit que les Imperial Fists sont « des planificateurs et des penseurs ». Ouf, enfin des Marines qui pensent un peu avant de foncer dans la mélée.

Les Imperial Fists ont un défaut dans leurs gènes : ils sont attirés par la douleur. Voilà qui explique beaucoup de choses pour Cortez :0). C’est connu de l’Inquisition.

L’Archiviste Kurt a été autorisé à garder sa mémoire après combat contre du Tzeentcheux (Oh !)

On parle aussi de « La passion artistique partagée par tous les Imperial Fists matures ». On dit aussi que les différences entre Fists se réglent par des duels. Et qu’ils aiment à graver le nom de frères tombés sur les os de leur poignets.

Ulthwé s’écrit avec un accent, y compris en VO, dans le livre

Les araignées vouarp des Eldar attaquent machinalement tout ce qui est vaguement chaotique

On peut voir quelques Harlequins s’entraîner pour le spectacle aussi (il faut bien, histoire de pas rouiller), tandis que le Solitaire est seul dans un coin.

Les Illuminati peuvent s’entretenir avec des Eldar autour d’une tasse de thé, en tant que privilégiés. Icertains savent également traverser la Toile, par exemple pour la recherche de Sensei ou pour traquer les Illuminati renégats.

A certains intersections de la Toile, le temps est altéré (les « Intersections de l’Inertie »). Des Seigneurs Phoenix y traineraient en attendant le Rhana Dandra. Selon la Théorie d’Uigebealach (« La Philosophie de la Toile »), il y a une intersection où l’on pourrait voyager dans le temps. Les Grands Harlequins cherchent ces intersections dit-on, afin de prévenir le peuple Eldar d’avant.

Eldrad Ulthran est un pote à Zephro l’Illuminatus, l’ayant aidé à se débarasser du démon

Un nom de Warlord Eldar d’Ulthwé : Ketshamine

Une armure Space Marine peut recycler les déchets organiques du Space Marine pendant deux jours

Le Squat ose, oui, il ose, demander ce qu’il en est des Très Saints Organes Génitaux d’un Space Marine ! Ce en quoi il répond que les Imperial Fists subliment leurs besoins animaux à travers l’Art !

L’on parle aussi de Gardiens Funéraires d’Ulthwé, avec des bannières noires arborant un zeuil qui pleure

Encore des mots Eldar ! Seachmall : Illusion, et Seachran : « delusion » en anglais, ce qui correspond plus ou moins à une illusions qu’on se fait

Et un livre : le Livre de Rhana Dandra, dans la Bibliothèque Interdite. Et l’on dit qu’il se change de lui même aussi, en fonction des probabilités. On y trouve par exemple le nom de Jaq Draco

Des seigneurs Phoenix : Karandras, le sinistre Chasseur d’Ombre, et Jain Zar, la Tempête du Silence

Les documents tro tro secrets sont sous l’interdiction Inquisato Relinquo

Il y a le « Tunnel of Terror » qui provoque de la douleur dans la forteresse monastère des IF, et puis le « Nerve Glove », qui induit une douleur atroce à son porteur. Tous des masos tiens


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Inquisitor le roman


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Grey_wolf-XIII, 02-02-2004, 19:43


Ce matin, en me réveillant, je trouvais au courrier du jour ce petit livre de 250 pages : Inquisitor, de Ian Watson.

Yahoo!

je n'en suis qu'à la page 120, mais histoire de pour Taran :

Il existe un artefact Jokaero appelé mouches-espionnes qui consistent en de petites mouches artificielles capables de filmer (y compris dans l'infrarouge), voire de faire une projection holographique si correctement modifiée. L'écran de réception implique un minimum de psychisme, il est donc possible que certains Jokaeros soient vaguement psychiques.

Et également :

"Les quartiers généraux de l'Inquisition sont un immense labyrinthe aussi grand qu'une ville de halls baroques, de dortoirs, de sanctum, de reclusia, de libraria, de scriptoria et d'apothecaria, de dongeons, de laboratoires théologiques, de gymnases psychiques et d'arènes d'armes

De vieux adeptes sages et fiers, s'étant retiré de leurs activités parmi les étoiles, prennent en charge l'éducation des novices dans les arts secrets des Inquisiteurs, ses connaissances et ses talents"

Slereah


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Grand Crapaud Aboyeur de Catachan


40k - Background    6 réponses

Grey_wolf-XIII, 01-02-2004, 17:01


Je gonfle mon activité réelle en reprenant des traduction d'il y a 6 mois et que Patato n'a pas foutu en ligne lors de la traduction du bestiaire

Saviez vous...

La créature la plus toxique connue est le Grand Crapaud Aboyeur de Catachan (Catachanus Bufo Moribundus). Quand elle est effrayée, cette créature émet un poison si efficace que toutes les formes de vie dans un rayon d'un kilomètre sont tuées en quelques secondes - dont le Grand Crapaud Aboyeur lui même! Le poison est si violent qu'il pénètre même les combinaisons hermétiques et les armures énergétiques. Les respirateurs n'offrent pas de protection. En raison de ce pouvoir étrange, personne n'a pu l'étudier avec succès, et les détails de ses habitudes de vie demeurent un mystère. Bien heureusement, le Grand Crapaud Aboyeur est très rare.

(premier livre de l'astronomican)

Slereah


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Field Police


40k - Background    Pas de réponse

Grey_wolf-XIII, 21-01-2004, 15:11


Hop, pour les gens qui se demanderaient :

***

La Field Police est une organisation de Chapitre Space Marine qui fut vaguement présente de 1987 à 1988. Mais il n’y a jamais eu de description de ses fonctions. Cependant, elle fut selon toute vraissemblance reprise de la Field Police de l’armée Anglaise. Malheureusement, cette organisation n’existe plus (apparemment redistribuée dans les années 90 entre le Royal Logistic Corps et la Royal Military Police), et aucune description ne semble exister sur Internet. Voici donc une description de la Field Police Allemande (Feldengendarmerie) pour avoir une idée du rôle de la Field Police Space Marine.

Citation :Les origines de la police militaire peuvent se retrouver jusqu’au Moyen-Age des premiers Marshals de l’époque des Normands et à travers les siècles chaque armée a eu une sorte d’unité policière formée pour maintenir la discipline et l’ordre dans les rangs, et de s’occuper d’autres choses comme le contrôle du trafic et la transmission de messages. L’armée allemande n’a pas fait exception.Les racines de la police militaire en Allemagne se retrouvent jusqu’aux « Proffoss » du 16ème Siècle. Le  Fieldjägerkorps formé au 18ème siècle fut aussi une sorte de force policière qui fusionna finalement avec la Gendarmerie civile et forma la police militaire qui est l’ancètre de toutes les unités de police militaire allemande qui suivirent, y compris dans l’Armée Allemande moderne.

Après la Première Guerre Mondiale, toutes les unités de police militaire furent dissoutes et aucune unité de police n’a existé dans les forces armées d’après-guerre. Seules les zones de garnisons étaient patrouillées par des soldats standards, ce qui était normalement le rôle de la police militaire. Le début de la Seconde Guerre Mondiale fut l’occasion pour de nombreuses structures policières de se former et caractérisé par la hiérarchie parfois chaotique des forces armées Allemandes.  Les unités de police civiles devaient former la base de la Fallshirmtruppen ainsi qu’un nombre de divisons de la Waffen SS dont au moins deux commandants bien connus, Sepp Dietrich et Kurt Meyer de la 12ème SS, anciens policiers.

A Potsdam, il y avait une école de police militaire dont le but était d’entrainer la police militaire et les sujets enseignés étaient les suivants : Code pénal, pouvoirs généraux et spéciaux de la police, codes forestier, de pêche et de navigation, codes de trafic, codes industriels, rapports, passeports et identification, culture populaire, premiers soins, inspection des armes et instruction, tir, techniques de défence, méthodologie de police criminel, service d’identification et entrainement correspondant général, ainsi quedes leçons en défence aérienne, protection de la faune et leçons de dactylographie et sténographie. Après le premier terme d’examens, un séjour temporaire à une station de police suivait. Tous ces cours duraient une année.

Ils ont servi sur tous les fronts de guerre et vers la fin servaient de plus en plus souvent comme troupes régulières en première ligne et furent impliqués dans de nombreuses contre-attaques et défencesdésespérées. De nombreux furent décorés pour leur bravoure.

Comme mentionné ci-dessus, chaque branche de service dans la nouvelle Armée Allemande avait son détachement de police militaire. La police militaire régulière était connue sous le nom Felgendarmerie (ie : Field Police) des Heeres (Des forces armées) et fut formée en 1939 et dont les rangs étaient remplis d’anciens policiers civils et de sous-officiers. Cette police était sous le contrôle direct du Maître de Manœuvre Général dont les subordonnés dans la police militaire étaient responsables de l’enregistrement et de ladministration du personnel, contrôler les performances de la police, la distribution des taches, ainsi que la conception des procédures d’entrainement. Ses subordonnés immédiats étaient les officiers de chaque armée d’Oberkommando qui est en charge du Bataillon de Feldgendarmerie de cette armée qui était responsable du maintient de l’ordre et de la discipline, du contrôle du trafic durant les mouvements de troupes à grande échelle et du maintient du trafic des routes.

Les Feldengendarme de base avaient pour tache les choses suivantes : Contrôle du Trafic, maintient de l’ordre et de la discipline, désarmement, recherche, ramassage et escorte des prisonniers de guerre, supervision des populations civiles dans les territoires occupés, vérification des autorisations des soldats en permission et en transit et appréhender des déserteurs, prévention de la distribution de feuilles de propagande depuis les airs, patrouille das les rues de territoires occupés, contrôle des évacués et des réfugiés durant les retraites, contrôle des frontières et chasse anti-partisan. Ils ont également le pouvoir de passer à travers les barrages routiers, les points de contrôle et les zones sécurisées et ont la permission de faire des fouilles de domiciles et corporelles et d’obtenir l’assistance de n’importe quel personnel civil ou militaire. Ils ont également l’autorité sur tous les soldats de leur propre rang et inférieur quelle que soit la branche de service.

Leurs bataillons étaient équipés de motos et de motos avec sidecars armées de mitrailleuses MG34, de Kubelwagens, Field cars telles que la Horch 4x4 et le camion 3 tonnes Opel Blitz et un petit nombres de véhicules blindés en tant que transport. Le Bataillon comprenait aussi un groupe de soutien constitué de cuisiniers, des commis, un cordonnier et un armurier. L’armement personnel consiste d’une petite arme comme l’excellent Walther PP qui fut concut comme un pistolet de police civil (PP – Pistolet de Police) ou le Walther PPK prisé par les officiers tandis que le Luger PO8 et le Walther P38 étaient utilisés par les autres rangs. Les pistolets automatiques étaient portés par les sous-officiers et le fusil Kar 98 fut fourni mais assez peu utilisé et le MG34 et 42 furent utilisés comme armement monté sur véhicule pour défendre les barrages routiers etc.
La Field Police Space Marine avait comme schémas une armure noire et un casque rouge traversé d’une bande jaune rayée de noir.

[Image: Field%20Police.JPG]

[Image: Field%20Police%20Helmet.JPG]

Son symbole est le suivant (porté sur l’épaulette et les bannières) :

[Image: Field%20Police%20Symbol.JPG]

[Image: Marine%20Field%20Police%20Recognition%20Flag.JPG]

Les bureaux de la Field Police de la Forteresse Monastère se trouve dans le Praesidium Lictores.

Vu leurs fonctions, ils étaient sans doute sous les ordres du Maître de l’Ordonnance.

La Field Police disparaît peu après Warhammer Siege, peut-être en raison de son équivalence avec les Chapelains (à l’époque, ils s’occupaient de la discipline et étaient sous les ordres du Maître de l’Ordonnance, alors que le Maître du Sanctuaire avait des prêtres Impériaux sous ses ordres). On peut cependant très bien les inclure dans le fluff post 1989, là où les Chapelains sont là en tant que représentant du culte Impérial du Chapitre.

La GI elle aussi dispose au début de la V1, en plus des Commissaires, de la Police Régimentaire.

[Image: Regimental%20Police.JPG]

[Image: Field%20Officier.JPG]

***

à Patato de garder les images qu'il désire et tout le tremblement.

Slereah


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Ca, c'est mon jardin secret.


40k - Background    6 réponses

Grey_wolf-XIII, 18-01-2004, 10:49


Mais oui, je réussirais à pousser Patato au suicide :) (et puis, il faut que tu scannes les illustrations en plus).

***

Notes sur les Plantes et les Potions du Chaos

1) Sigurya natans. Lorsqu’elles sont dérangées, ces plantes jaunes flottantes à bulbe projettent de fines spores qui, en cas d’inhalation ou de contact avec la peau, provoquent une forte réaction allergique (Test d’E ou toutes les caractéristiques sont réduites de moitié pendant 1D6 x 10 roubds après la fin de l’exposition).

La potion qui en est extraite est verte, épaisse et opaque, son odeur rappelle les jacinthes aquatiques. Elle donne un bonus de +30 à tous les Tests de Contre-Magie.

2) Giraluna mineure. Ces champignons cylindriques sont pulpeux et gris. Une faible dépression contient des grappes de spores de la taille de pois, enveloppées d’une sorte de marmelade. Le contact des sportes sur la peau permet l’infiltration d’un poison du système nerveux qui atteint le flot sanguin et affecte tout le corps (Test de Poison ou apparition de Paralysie en Phase 1, voir WJRF, p 139).

La potion extraite est un liquide épais et translucide, avec une légère odeur de matière végétale pourrie. Le buveur devient sujet à la Frénésie.

3) Tirils étrangleur. Au contact, les vrilles délicates et ondulées de cette plante s’enroulent autour des objets les plus proches (Attaque par Constriction à F 2 – voir WJRF, p 124). Lorsque le sujet retire les vrilles, il peut (Test de Dex) s’écorcher sur les épines empoisonnées qui sont dissimulées par le duvet des vrilles. Le poison provoque la dépression (voir WJRF, p 85).

La potion extraite est un liquide aqueux et sans odeur. Il immunise contre tous les effets psychologique.

4) Germinateurs Cucurbitacéens. Ces parasites sont transmis à la plante réceptrice (généralement des légumes comme les concombres) par des spores qui se faufilent à la surface puis s’épanouissent en produisant des radicelles tentaculaires et des protubérances bulbeuses. Le contact avec la plante elle-même n’a pas d’effet spécifique.

La potion est un liquide transparent et inodore. Pour être efficace, elle doit être absorbée de façon interne, mais elle est indétectable quand elle est mélangée à la plupart des boissons. Elle provoque le sommeil comme le sort de Magie Mineure du même nom.

5) Artisia. Cette espèce de fougère possède des frondes blanc-gris tachetées et ondulées dont la surface charnue et visqueuse est repoussante mais inoffensive.

La potion obtenue est inodore, mais son goût est particulièrement nauséeux. Après avoir bu la potion, le sujet doit tenter un test d’Endurance à chaque round ; jusqu’à la réussite, le sujet ne peut rien faire si ce n’est avoir des haut-le-cœur et présenter d’horribles grimaces. Dès que le test est réussi, les scores de M et A du buveur sont doublés pendant la durée d’action de la potion.

6) Camporana. Les poils fins des feuilles épaisses de cette plante sont couvert d’une huile fortement toxique qui agit comme une seule dose d’Humanicide (WJRF, p 82).

La potion est une substance épaisse, sombre et goudronneuse dont l’odeur ressemble à celle de l’huile de lampe. Lorsqu’elle est utilisée comme poison enductif, elle agit comme deux doses d’Humanicide (WJRF, p 82).

7) Tubolara. Le fluide recueilli au fond de ces tiges tubulaires a les mêmes effets que la potion extraite. Toute autre forme de contact est sans effet.

La potion est un fluide aqueux, doux à la fois par le goût et par l’odeur. Il provoque la démence (WJRF, p 85).

8) Proturbis mineur. Le contact avec ces délicats végétaux à l’allure de champignon amène une projection de minuscules spores. Au contact de la bouche ou des tissus nasaux, les spores sécrètent une substance grasse et toxique provoquant une dépression immédiate et intense du système nerveux et la victime contracte le Fléaut de la Mort-Vivance.

La potion extraite est un liquide aqueux amer et inodore. Il produit le même effet que l’inhalation des spores.

(Laissons le Répurgateur Mikhail nous parler du Fléau de la Mort-Vivance :

« Comme je vous disais, le Tiléen et la vieille femme parlaient des spores d’une plante à protubérances, ou quelque chose comme ça. Disaient que j’avais dû en respirer à l’étage, dans la pièce avec toutes les plantes étranges.Le Tiléen a dit que j’avais contracté ce fléau et il a été pris d’un fou-rire. Drôle de gars.

J’ai alors demandé, quel genre de fléau vous permet de vous balader avec un trou pareil dans la poitrine ? Et sans respirer ? La femme Durgul déclara que je ne respirais pas car j’étais mort.

Il m’a fallu un moment pour assimiler ça. Quand je suis revenu à la charge et que je les accusais de Nécromancie, la femme Durgul a souri mais le Tiléen a été un peu décontenancé et m’a informé, plutôt sèchement, qu’il était alchimiste. C’est alors que j’ai réalisé que j’étais un Zombie.

Ils se sont montrés très compréhensifs. Apparemment, je ne suis absolument pas un Zombie – bien que ce fléau ait fait de moi un Mort-vivant. Selon Durgul, un Zombie, c’est un morceau de viande que des forces magiques maintiennent en mouvement – elle semblait mépriser profondément ce qu’elle appelait les formes inférieures de Nécromancie – alors que je suis un corps mort que son esprit original habite encore. Vous pourriez dire que je me hante.

Ils essayent toujours de découvrir pourquoi je ne ressens rien – je peux vous grarantir que je ne tiens pas à ressentir les ravages des trous comme celui de ma poitrine – mais il semble que c’est normal.

Tous ceux qui ont été exposés aux spores perdent toutes leurs sensations, l’odorat, le goût, ils ne peuvent plus manger, ni respirer, ni guérir, mais ils bougent, voient, parlent et pensent comme s’ils étaient vivants.

Pardon ? Contagieux ? Je n’en sais strictement rien. Mais il est probable, si vous êtes passés près des drôles de plantes, que vous soyez déjà contaminés.

Bon, je ne crois pas qu’il y ait quoi que ce soit à faire maintenant – au moins vous savez que ce ne sera pas douloureux… »)

9) Tirillus mimeticus. Cette plante a la capacité d’imiter les pierres. L’inspection visuelle ne permet pas de distinguer les plantes des roches avoisinantes, mais au toucher, elles sont douces et molles comme des éponges. Leur surface est couverte d’une huile hautement volatile qui s’enflamme au contact (traitez comme de l’huile enflammée – WJRF, p 80). La flamme n’affecte pas la plante et disparaît en quelques secondes. Après le feu, la plante a besoin de 7-10 jours pour reconstituer sa réserve d’huile inflamable.

La potion extraite est un liquide incolore, comme l’eau, mais en débouchant la bouteille ou en la brisant, la potion s’enflamme instantanément comme un sort Boule de Feu. Bonne chance à ceux qui voudraient humer ou goûter cette potion.

10) Anaclea taludensis. Les fleurs noires et brillantes de cette plante émettent une radiation similaire à celle des Pierres Distordantes (ie. Malepierre). Le contact ne produit pas d’effet, mais une exposition prolongée (24 heures ou plus à moins de 5-10 mètres, quelle que soit les protections organiques entre la fleur et le sujet) peut provoquer une mutation (5% de risque – vérifiez une fois par semaine d’exposition). La pierre et le métal de 2.5 cm ou plus arrêtent les radiations dangereuses. Les échantillons qui sèchent dans le laboratoire sont conservés dans une boîte plombée particulière dans la grande armoire.

La potion extraite est une substance noir-argentée semblable au mercure, inodore et miroitante. Radici et Durgul espèrent pouvoir l’employer comme base médicamenteuse pour soigner les mutations du Chaos, mais jusqu’à présent, elle n’a pas donné d’effet d étectable sur le buveur.


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Mort d'un Champion


Récits et Poésies    29 réponses

TéOTep, 14-01-2004, 20:36


LA MORT

Une douleur lancinante me paralyse le dos. Je suis couché sur le ventre, le visage écrasé sur le marbre de ce satané mausolée en ruine. Cette fois ci ma fidèle armure a rendu l’âme. C’est terminé. Hyssscha es tu là ?

« Oui, mon Maître… »

Je te fais confiance, tu sauras bien sortir toute seule de ce merdier. Protèges le grimoire.

« Bien, mon Maître… »

Cet horrible goût dans la bouche. Infecte… Frère Thésorus, le bannis, aurait été heureux de le goûter. Ce sombre crétin a sans doute fini carbonisé par ces folles vengeresses.

Je dois avoir la rate et le foie explosés. Ma colonne est brisée. Ma vie s’en va.

Tant mieux.

Toute cette lamentable guerre n’aura été qu’une sinistre farce. Quelle ironie… je me revois encore avec Fiolan-Vie, lui expliquant longuement que le rire nous défini en tant qu’êtres conscients, bien plus que la douce caresse qu’elle m’envoyait alors en pensée. Je la ressent encore, quels fantastiques pouvoirs tu avais alors, ma fille...

Une sinistre farce, une enfant de quatre ans accusée de sorcellerie…

J’avais vécu de paisibles jours jusque là avec ta mère, sur notre monde natal, tu sais… Elle me manque terriblement, elle aurait dû fuir avec moi dans la Faille et ne pas espérer une hypothétique capture par ces fous d’esclaves-loup. Le fol espoir de te retrouver était vain.

Notre fille est morte mon amour, la rejoindre les armes à la main n’était pas une solution.

Quelle folie m’a pris alors de vous abandonner. Quelle folie… Je croyais tellement en Magnus.

Quelle utopie je me faisais alors de la vie et de notre foi envers l’humain.

L’homme est faible et fragile, son essence est mauvaise par définition.

Les voilà qui arrivent. Ces putains ecclésiastiques ne valent rien au combat. J’aurais dû détruire ce temple et la compagnie blindée qui le protégeait.

Et puis non...

Servir encore ces sinistres abrutis qui me commandent depuis si longtemps sur une quelconque orgie de destruction, de souffrance et de sang ? tellement imbus d’eux-mêmes qu’ils ne sentent même plus les puissances infernales nous diriger telles de vulgaires marionnettes ?

La voilà notre destinée ? Quel gâchis. Quel formidable gâchis…

Comme nous avons changés… Nous aimions tellement la vie… Avant…

Que sommes nous donc devenus ?

Un fuseur sur ma tempe.

« Adieu, mon Maître »

Adieu mon amie, il est temps pour toi de trouver un nouveau Porteur.

Hyssscha el’khainsssa tsu amonwyr’ra, je te libère sur l’éternité.

Quant à toi, fidèle compagne depuis tant d’années , et avant que de ta faux tu ne me fasse payer chèrement ces terribles décennies de honte, laisses moi voir une dernière fois le visage riant de ma fille…

Mille pardons Révérente Mère, une jeune apprentie un peu trop zélée vient de pulvériser le corps d’Antargos le Méta-Démoniaque, champion de la première compagnie d’Hariman.

La petite esservellée neuropate ! fille de rien ! elle sera châtiée !


Quels artefacts possédait-il ?


Sa lance démon et son célèbre recueil de magie ont mystérieusement disparus avec trois de nos sœurs... Nous n’avons rien trouvé d’autre, Révérente Mère, si ce n’est cette curieuse poupée cousue à même son thorax.

Du satanisme, de toute évidence, j’ai lu quelque chose là dessus il y a fort longtemps - de très anciens textes de Terra - une magie nécromancienne il me semble liée à un animal mythique: le bœuf doux je crois.


Envoyez tout de suite cette idole à la Révérente-Investigatrice-Nécrarque Sœur Nidan.


Par l’utérus vierge de la Sainte Sœur Maran Gor, puisse le Divine Empereur nous protéger de tels dégénérés de la vie…



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