Migrer vers l'ailleurs : le départ en fanfare

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Le ‎28‎/‎05‎/‎2018 à 12:31, steve a dit :




 




Du coup, si nous sommes issus de microbes cosmiques et si, nous même, envoyons dans l'espace des formes de vie terrienne, cela voudrait il dire que tout vie existant dans la galaxie est dû à la dissémination d'un unique foyer? De plus, les autres planètes du systême solaire ont été aussi bombardé de crachat cosmique, or la vie ne s'y pas développé aussi férocement que sur la Terre, il n'y aurait donc qu'un type de planète capable de développer la vie? (avec plus ou moins de facteurs)




 




Enfin, pour en revenir à ma première question, si il y a eu une source de dissémination, ça remet dans le jeu une existence divine qui crée la vie, non? Du coup, ça peut donner de l'eau au moulin des créationnistes intelligents.




 




Le plus probable est l'inverse du foyer unique.




Tu peux faire l'expérience si tu as près de chez toi un terrain de foot.




 




1) Tu y élèves dessus un tapis rond, noir, d'abrasion polisseuse à faible grain, en forme de cône doux évasé en son sommet, pommelé (la gravitation a eu des spasmes), troué parfois (les premiers soleils sont déjà morts), sur lequel deux cercles concentriques dessinent trois bandes.




On convient que la bande centrale est l'Eon Propice à la vie (celle du centre est le temps de constitution des systèmes solaires, celle extérieure l'avenir.) et tu la gradues comme le cadran d'une montre à aiguilles. Tu y es ?




 




2) En mobilisant tes potes de cour d'école, tu réunis leurs billes, constates qu'elles forment trois groupes conditionnels, de terre, d'agate et de verre (le roc, de quoi bouffer et l'énergie) et les mets toutes (ça fait donc un bon million ;) dans un sac suspendu à une grue. Elles représentent la réunion aléatoire des conditions de Vie, autrement dit le Temps, autrement dit la Gravitation Universelle.




 




3) Big Bang : tu crèves le sac au-dessus de l'évasement du cône et tu laisses toutes ces billes jaillir de cette cascade et rejaillir de l'évasement. Certaines fusent, s'entrechoquent, rebondissent, rétropédalent, se cognent, se fracturent, roulent en courbe, droite, zig-zag... Et forcément, au gré des rencontres violentes, s'ébrèchent, se chargent d'éclats, se réassemblent en calots, tétines, berlons ou triards... C'est merveilleux, n'est-ce pas ?




 




4) Ragrégées agate + agate, ça ne compte pas. Mais la première recomposée de terre, d'agate et de verre, à rouler dans l'Eon Propice, est ton Foyer Unique. Il sort à 7h. Dans la milli-seconde d'après, une autre, semblable, sort à 11h. Et puis d'autres.




Et v'là t'y pas qu'un boulet percute la trente-septième sortie, et la ré-éclate avec x20 dés de dispersion, distribuant donc également dans l'Eon Propice, ses éclats y font boule de neige, éclats, polissoir, éclats...




Dans cette bande d'Eon Propice, il y a donc de la Vie à foison. C'est mécanique.




 




Avec des tas de variantes à la fois dans e calendrier (Mars est apparemment sortie de l'Eon Propice mais peut y revenir si on y va) et dans la composition. Exemple : Europe.




Là où la Terre superpose terre, agate, verre, Europe se présente comme verre, agate, terre (l'océan est englobé hermétiquement *sous* la croute terrestre, avec quelques geysers en fissures trahissant l'énergie interne).




La Vie y existe peut-être, moins visible mais pas moins féroce. Les mêmes briques primordiales (acides nucléiques et/ou autopoièse, système dissipatif, simple rééquilibre thermodynamique) bouffant l'eau protégée par l'enveloppe, la décomposant (entrainant d'autres réactions chimiques comparables à la photosynthèse en monde ouvert) et trouvant l'énergie dans les cheminées hydro-thermales.




Les mêmes réactions chimiques s'opèrent partout dans les galaxies. Un Rubik Cube à milliards de facettes qui donne à une pieuvre exogène, intercalée entre le nautile et le poulpe d'une évolution linéaire par sélection naturelle, un air de famille (on notera que les scénaristes du film SF Life (2017), qui donne à une bactérie martienne l'évolution fulgurante en pseudopode, lisent la même chose que nous ;)




 



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C'est la perfection de ce système de dissémination, la ruse absolue du Mécanicien : une fois lancé, le système de sauvegarde/dissémination de la Vie ne peut être arrêté, et même s'auto-entretient.




Avec les récentes confirmations de l'Expansion de l'Univers (pas de Big Crunsh, donc), c'est la nique à la quête du mouvement perpétuel. Nous sommes *dans* le mouvement perpétuel, dans le vagin de Dieu (qui est donc une femme ;)




 




Le Big Bang est la source de tout. On peut l'appeler Dieu si il fut volontaire, si on le charge d'un but.




C'est  ce que tu nommes un "créationnisme intelligent" ?




 




Perso "l'Homme est à l'image de Dieu" signifie simplement que l'Homme est capable de décortiquer la mécanique de l'Univers, voire de la rétroconcevoir (à l'exemple de la première cellule synthétique dont il faut que je vous parle). Ceci n'en fait pas le Mécanicien, ou du moins pas encore.




 




On pourra l'être localement (terraformation de Mars) mais bien du temps nous sépare encore de la domination de l'Univers comme aujourd'hui nous dominons presque la Terre. Bientôt, notre survie (en tant que conscience du Tout) n'en dépendra plus, c'est la première marche d'un long escalier.




Bien du temps nous sépare encore du moment où, nous-aussi, pourrons faire schboum : initier un Big Bang aussi concentré pour en délivrer quelque chose d'aussi vaste et algorythmé si finement. Ce sera peut-être notre testament, lassés de la vie éternelle que nous aurons ainsi acquise (humanité inarrêtable dans un système inarrêtable) : l'important, y dirons-nous, ce n'est pas la destination, c'est le voyage.




 



Citation :
il y a une heure, KDJE a dit :




Le Big Bang est la source de tout. On peut l'appeler Dieu si il fut volontaire, si on le charge d'un but.




C'est  ce que tu nommes un "créationnisme intelligent" ?




 




Oui, tout à fait.




 




C'est ultra intéressant ta vulgarisation et l'image des billes est très parlantes, merci beaucoup pur la pertinence de tes interventions sur ces sujets là. 




 




 




Je vais pouvoir encore plus épater ma fille avant qu'elle en sache plus que moi [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_biggrin.png[/img]


Citation :
Il y a 1 heure, steve a dit :




Je vais pouvoir encore plus épater ma fille avant qu'elle en sache plus que moi [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_biggrin.png[/img]





Alors une respiration concrète dans nos grandes théories sur l'Univers, car c'est bientôt la Fête des Pères ;)




Issues de la presse dédiée de cette semaine :




 




Ca y est : des nerfs pour les robots ! Dans Advanced Materials, le professeur Fabien Saurin, de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (suisse) vient de déposer nombre de brevets relatif à une minuscule fibre d'élastomère, étirable à 500%, intégrant des électrodes, des métaux (parfois liquides), des thermoplastiques et des polymères nanocomposites, afin de ressentir chaque pression et distorsion exercée sur elle.




L'astuce repose sur l'architecture de ces fibres résilientes de quelques centaines de microns de diamètre : les motifs s'allongent dans l'axe, mais rétrécissent en transverse, mettant par exemple les électrodes en contact, distinguant compression, cisaillement, viscosité, direction de pression...






Aussitôt, l'équipe de l'EPFL en a équipé des doigts de robot, tels des nerfs artificiels, et chaque toucher s'est ainsi vu préciser son interaction avec l'environnement (Westworld, si tu nous entends... ;)




Vêtements, "sentant" aussi bien le porteur que son environnement, intégration de clavier tactile dans les tissus, ou prothèses médicales sensibles sont les autres dérivés attendus de ce cablage à signaux électroniques de réponse. Woah woah woah !

"Tissé avec des fibres MySkin de granite à la papaye, vous ne suerez pas dans votre t-shirt i-phone 26 équipé de Windows 15 !"...






 




Ce 22 mai dernier, l'UE a voté un taux de recyclage des déchets d'emballage à 70% d'ici 2030.

Ceci tombe bien, car la polonaise Roza Janusz, jeune designer industrielle, vient d'inventer SCOBY : Symbiotic Culture Of Bacteria and Yest (colonies symbiotiques de bactéries et de levures) qui a donc désormais 12 ans devant lui.






Les adeptes des champs et potager le savent (martiens ou pas), toute plantation génère des déchets agricoles, lesquels fermentent en produisant du sucre.

Roza a eu l'idée d'en faire la nourriture de bactéries champêtres communes qui, associées avec des levures toutes aussi naturelles, cultivées dans un moule, produisent un liquide, le Kombucha.




Une fois séché, on en obtient un film d'emballage 100% biodégradable, une barrière naturelle contre l'oxygène, principal facteur de décomposition des aliments. Même salades et graines les plus fragiles y gagnent en durée de fraicheur.




 



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[Je ne sais pas ce qu'en pensent pratiquement (voire financièrement : disponible sous franchise ?) les culs-terreux d'ici, ou les épiciers. Moi j'adore c't' idée ! ]



 




100% organique, SCOBY est consommable (miam) ou compostable (sapu). De quoi doper les premières serres de Mars ou déjà remplacer nos sachets plastique à usage unique.




L'UE vient d'interdire les dix plus courants sur les plages et dans les mers européennes "car des solutions durables et alternatives au plastique sont désormais disponibles et peu coûteuses". Un signe envers l'appel de Roza à l'industrie agro-alimentaire ?




Car son pH acide et ses composés minéraux ont un autre avantage : disposé dès la terre, les aliments peuvent pousser *dans* SCOBY, en s'en nourrissant comme d'un engrais, bénéficiant de sa seconde peau comme pesticide et filtre chimique.

(toi-aussi tu connais un gars qui est première gâchette chez Montsanto ? ;).






 




Sans attendre la prochaine mission Mars Rover 2020 de dans deux ans, spécifiquement chargée d'aller y débusquer des micro-organismes survivants, potentiellement néfastes pour la santé (et la reproduction) humaine, c'est toujours de Pologne, et publié cette fois dans la revue scientifique Space Policy, que des universitaires renommés en sciences cognitives, menés par Konrad Szocik, jettent le gant :

"on a beau enfermer des gens dans un simulateur martien pendant un an, ou dans l'ISS pendant six mois (comme l'américain Scott Kelly ou le russe Mikhail Kornienko qui en souffrent toujours), les résultats sont faussés par la proximité inoubliable de la Terre et des proches : nous ne pouvons pas prédire les conséquences physiques, psychologiques et biologiques sur les êtres humains qui vivraient sur Mars." Kaboum.

 




(PS : bien qu'à mon sens Colomb, Cortez et tous les autres n'aient pas bénéficié de tant de préparation, coaching psy, anti-dépresseurs... Et que le principe d'assurance propre à notre XXième siècle, voire de (trop de) précaution (si on en croit François Fillon), n'est pas la seule garantie d'un succès... (Leur absence en est peut-être même dépendante).

 




Elon Musk a aussitôt réagi (en rappelant que Buzz Aldrin se portait très bien) et Gizmodo relaie cet échange d'e-mail trans-océanique, entre très sérieux acteurs du Dessein, où s'éprouvent à la volée des mesures préventives, comme des comas artificiels un jour de voyage sur deux (pour économiser l'énergie), l'ablation préalable de l'appendice ou de la vésicule biliaire (afin d'éviter d'avoir à le faire en cours de route ou à destination) ou... intégrer à la sélection les prédispositions génétiques, comme celles qu'ont certains individus face aux radiations par exemple.




Or, sélectionner à l'embauche selon les gènes est illégal. Re-kaboum.

 




La soluce, si on la veut équitable ? Equiper les prochains martiens d'un kit génétique du colon (le mec ou la gonze, pas ce qui mène au trou du c... ;).

Et on apprend ainsi (!) que les labos travaillent actuellement (dans le cadre d'ostéoporose ou d'atrophie) sur le gène LRP5/simulation G171V qui stimule la densité osseuse, sur le gène MSTN/IVS1+5G qui, ainsi modifié, supprimerait la myostatine et augmenterait de fait la masse et la force musculaire. Également sur la modification génétique de l'oreille interne, pour accroitre la tolérance à la gravité zéro...




Publié dans SpaceCom, le Craig Venter Institute, partenaire de la NASA, qui a créé récemment le premier génome synthétique (dans l'hypothèse de remplacer/ré-injecter les modèles cellulaires irrémédiablement détruits par un cancer, une irradiation...), travaille sur les bactéries que nous hébergeons, notre fameux microbiote qui nous soigne autant qu'il nous rend malade, et qui feront donc le voyage avec nous :

"En agrégeant à notre ADN, comme on sait maintenant le faire avec le ciseau génétique CRSPR, des gènes de la bactérie Deinococcus radiodurans, nous pourrions par exemple se doter d'une résistance aux radiations 7000 fois plus élevée que celles qui tuent des humains".

 




"No fate", disait Sarah Connors (mais pour nous qui connaissons celui de l'Empereur et des Primarques... C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes, disait Papy dans 26 000 ans ;)






Moins définitivement invasives, ces protections contre les rayons cosmiques (Mars n'ayant pas de bouclier magnétique) pourraient d'abord n'être que des nanomachines intégrées sur, ou dans, la peau, comme ces nanites actuellement capables de délivrer des médicaments et qui pourraient régénérer les os à mesure de leur dégradation. Ou ces respirocytes, actuellement développés contre l'anémie, capable d'oxygéner le corps bien mieux que ses globules rouges.

 




Cadre dirigeant chez Google, le pro-transhumanisme Ray Kursweill bosse sur une "ceinture de nutriments" chargée de milliards de nanobots-épiciers répondant en temps réel aux besoins nutritionnels de l'organisme : "D'ici 2030 pour assister/contourner la digestion. Et en 2040 nous n'aurons plus besoin de manger." 

(on vous avait dit d'utiliser Qwant ;)

 




Perso, et ça m'agace un peu dès que j'utilise ledit moteur de recherche, celui qui voudra m'expatrier sur Mars sans un bout de 'ssifflard ou un cassoulet n'est pas né : l'avenir sera culturel ou ne sera pas (donc la bouffe, bordel !) 

A ce titre, la microgravité dégradant les papilles gustatives, il ne suffit pas de remettre du poivre. La conception d’une gastronomie spatiale est déjà en cours (à cause des mondanités de rotation d'équipages de l'ISS) et, amha, elle vaut bien des psys ;)






Néanmoins : 'ere we go, qu’ils nous disent.


(Modification du message : 01-06-2018, 15:53 par KDJE.)

Vous croyez que la vie est forcément carbonée ? C'est comme regarder dans son tiroir à chaussettes et dire que c'est l'univers infini [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_biggrin.png[/img]

Citation :
Le ‎01‎/‎06‎/‎2018 à 18:13, FAM a dit :




Vous croyez que la vie est forcément carbonée ? C'est comme regarder dans son tiroir à chaussettes et dire que c'est l'univers infini [img]<fileStore.core_Emoticons>/emoticons/default_biggrin.png[/img]



 




Elle s'affiche comme telle en tous cas, pour ce qu'on en connaît.




Qu'il y ait ensuite plusieurs strates à celle-ci, y compris... éthérées.




C'est probable, heureusement d'ailleurs, ce serait déprimant de tout déduire sans même quitter notre caillou. Pas de spoil, donc (pensons aux enfants de nos enfants ;).




 




En parlant d'eux, c'est bientôt la Fête des Pères. Que les sceptiques en profitent pour se faire un avis sensible ;)




 



[img]<fileStore.core_Attachment>/monthly_2018_06/TerraformingMars.png.69ff7ba237cc5ffae43a6920c237f7fe.png[/img]


Tric-Trac en dit plein de bonnes choses.



 



Citation :
il y a 42 minutes, KDJE a dit :




Tric-Trac en dit plein de bonnes choses.




 




<a contenteditable="false" data-ipshover="" data-ipshover-target="<___base_url___>/profile/9958-rafpark/?do=hovercard" data-mentionid="9958" href="<___base_url___>/profile/9958-rafpark/">@rafpark</a> aussi.



Citation :
Le 01/06/2018 à 14:45, KDJE a dit :




100% organique, SCOBY est consommable (miam) ou compostable (sapu). De quoi doper les premières serres de Mars ou déjà remplacer nos sachets plastique à usage unique.




L'UE vient d'interdire les dix plus courants sur les plages et dans les mers européennes "car des solutions durables et alternatives au plastique sont désormais disponibles et peu coûteuses". Un signe envers l'appel de Roza à l'industrie agro-alimentaire ?




Car son pH acide et ses composés minéraux ont un autre avantage : disposé dès la terre, les aliments peuvent pousser *dans* SCOBY, en s'en nourrissant comme d'un engrais, bénéficiant de sa seconde peau comme pesticide et filtre chimique.




 




Question: ça résiste à l'eau?




Et après, c'est toujours le même problème, il faut que le curseur entre durabilité (dans le temps, pas le concept écologique) et biodégradabilité soit placé au bon endroit.




 




Pour la pousse dans SCOBY, c'est du flan: ça suppose que la dégradation du SCOBY soit calée sur le rythme de pousse de la plante, ce qui est impossible. Tous les contenants biodégradables que tu peux laisser au repiquage (d'après les vendeurs), ça ne marche pas bien. Parce que le principe de la contention sera forcément une barrière à la pousse du végétal. Mais bon, on sait faire des mottes de terreau pressé pour produire du plant, donc c'est tout à fait accessoire.




 



Citation :
Le 01/06/2018 à 18:13, FAM a dit :




Vous croyez que la vie est forcément carbonée ?




 




Non. J'avais lu il y a longtemps des descriptions de programmes de recherche basés sur des concepts thermodynamiques et sur les technologie de traitement de signal. En gros, et de mémoire, le but était d'éliminer le bruit de fond du signal, pour voir si on trouvait des systèmes capables de réduire leur entropie. Mais depuis, j'ai vieilli, et je suis incapable de retrouver la source du bousin, ni de l'expliquer clairement.



Citation :
Il y a 2 heures, KDJE a dit :




 




En parlant d'eux, c'est bientôt la Fête des Pères. Que les sceptiques en profitent pour se faire un avis sensible ;)




 





Tric-Trac en dit plein de bonnes choses.



 




 




Ma review :




https://rafpark.wordpress.com/2017/07/19...ming-mars/




 




Et j'insiste, il est passé dans mes must have.




J'y ais encore joué jeudi dernier à 4, du bonheur et une bonne crise de rire quand je coiffe sur le poteau un des joueurs sur un pari <span>:D</span>



Citation :
Il y a 21 heures, Boulicomtois a dit :




 




Question: ça résiste à l'eau?




Pour la pousse dans SCOBY, c'est du flan: ça suppose que la dégradation du SCOBY soit calée sur le rythme de pousse de la plante, ce qui est impossible.




 




A priori, au vu du film qui n'est qu'un déshydraté, mais qui bloque l'oxygène, ça doit être hydrophuge entre le plastique et le papier craft (mais si c'est pour emballer des fraises...).




 




Pour la pousse dans SCOBY, le mot que tu emploies en fin de phrase n'est pas français ;)




Le ratio doit se calculer, non ? Au moins une moyenne.




 




De toute façon, dreambreak after test (qui a un champ ? ;)




C'est dans la prochaine version de Warmania qu'est prévu le Salon In Tui Tio (un invité par semaine) ? Je peux voir à intégrer cette nana dans le calendar.




Pour emballer des fraises, c'est peut-être pas un problème. Mais pour de la salade, qui doit rester plus qu'humide pour être fraiche, c'est pas la même chose. Du sac biodégradable trop génial dans lequel tu ne peux rien mettre d'humide, j'en ai vu passer pas mal. Du coup, je suis habitué à la prudence.




 




Concernant l'impossibilité... Une vitesse moyenne de pousse (et donc de dégradabilité), c'est sur que ça doit pouvoir se calculer. C'est pas pour autant que ça marchera ou que ça sera utile... Entre un plant de chou, un plant de salade, ou un de tomate, tu imagines bien que la vitesse de pousse varie énormément. Sans même parler de l'influence de l'environnement: sous serre ou pas? Avec paillis? Irrigation? Je peux déjà te prédire qu'à l'usage, ça sera une fausse bonne idée, comme les godets de tourbe compressée ou de fibre de coco.