Migrer vers l'ailleurs : le départ en fanfare

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Et en avait calculé la circonférence ....<span> </span>avec un baton et un chameau. La doxa religieuse avait beau être réelle, pour une partie des savants de l'époque, il y avait les choses à ne pas dire, mais rien n'empêchait de le savoir.




 




C'était dans l'antiquité, du coup la doxa religieuse, y en avait pas beaucoup.




 




Et oui, depuis l'antiquité, on avait capté que la terre était pas plate.




 




Au Moyen Age, c'était surtout l'idée que la Terre et l'homme soient au centre de l'univers qui était formellement intouchable... Mais bon, depuis, on a prouvé qu'on était même pas une particule de chiure de mouche dans l'immensité de l'univers, qu'on était au centre de rien du tout parce que ça n'a même pas de sens, mais c'est pas grave, l'idée qu'on est les élus du divin, c'est toujours enraciné.




 



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Juste la volonté de découvrir de nouveaux pays, de porter la civilisation le plus loin possible.




 




L'idée qu'on a une mission civilisatrice à proter, fortement liée à l'idée d'universalisme du Christianisme, a toujours servi les intérêts politiques et économiques de nos sociétés.




 




Le mythe de la conquête américaine a été celle de la conquête d'une frontière sauvage dans une quête de liberté au sein de grands espaces vides.




 




Le problème étant que ces grands espaces n'étaient pas vides et que les réelles motivations de cette dynamique étaient politiques et économiques (l'or, l'OR!!!!! JAUNE!!! BRILLE!!!!)... Idem avec les rois catholiques et les grands explorateurs à la fin du Moyen Age et à la Renaissance. D'ailleurs, le royaume d'Espagne, qui avait besoin d'asseoir son pouvoir après la chute de Grenade et la fin de la Reconquista, est devenu certainement la première puissance européenne au XVIème siècle, notamment grâce à l'or (et au sang des habitants) de l'Amérique.




 




Et il y a fort à parier que là haut non plus, ça ne l'est pas, vide. 




 




Raison de plus pour foutre la paix au reste de l'univers.




 



Citation :
il y a 3 minutes, Egill a dit :




Raison de plus pour foutre la paix au reste de l'univers.




 




Ou pas.




Qu'on aille se frotter à une civilisation multi-millénaire avancée .




Et qu'ils nous remettent à notre place.




ça nous fera la b*** comme on dit par chez moi.



Il y a peu de chance, en fait. Historiquement, c'est le plus avancé qui se pointe et met une branlée à l'autre. Si on va se frotter à une autre civilisation, il y a des chances qu'on ait le dessus. Par contre, si c'est une autre civilisation qui se pointe, là, c'est très mauvais...


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il y a 11 minutes, Boulicomtois a dit :




Il y a peu de chance, en fait. Historiquement, c'est le plus avancé qui se pointe et met une branlée à l'autre. Si on va se frotter à une autre civilisation, il y a des chances qu'on ait le dessus. Par contre, si c'est une autre civilisation qui se pointe, là, c'est très mauvais...




Et ça c'est dans le cas où "l'habitant" partage un comportement/image morphologiquement proche de ce qu'on image le plus souvent, le petit gris, l'insecte géant toussa !




L'habitant pourrait être pas plus grand qu'un microbe, fait de gaz, ou vivre dans espace temps totalement différent du notre dans le genre ou ils nous verraient, par exemple, nous déplacer aussi vite qu'un arbre (bref savoir qu'on est vivant, mais n'ayant pas d'emprise réel sur leur espace temps à eux) a moins que cela soit le contraire.




Bref il est même pas sur qu'il y ait un intérêt au combat en fonction de qui on rencontre, ou, quand et comment ^^



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il y a 22 minutes, Nekola a dit :




Bref il est même pas sur qu'il y ait un intérêt au combat en fonction de qui on rencontre, ou, quand et comment ^^




Oué, mais là, ça fait un jeu de gurines pourri alors on s'en branle, ça nous intéresse pas.




 




le squat




recentreur


(Modification du message : 20-04-2018, 19:19 par la queue en airain.)

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Le ‎19‎/‎04‎/‎2018 à 14:02, L`Eternel a dit :




Comme je le dis, je crois clairement pas que ce soit impossible, au contraire. En revanche je ne crois clairement pas qu'en l'état actuel des choses, les gouvernements vont se bouger concrètement pour lancer une conquête spatiale réelle.




 




Ce que KDJE semble vouloir ignorer, c'est que partir coloniser une exoplanète potentiellement habitable (donc sans besoin de terraformation qui soulèverait de nombreux autres problèmes), ça se ferait sur un projet monstre et purement scientifique/exploratoire/etc ... mais aucunement pour en retirer quoi que ce soit. Simplement parce que plusieurs générations mourraient certainement en route le temps d'arriver à destination. Sauf bond technologique une fois encore.




 




Bon, tu sembles en faire un acte de foi. C'est curieux, mais bon.


Je peux comprendre. C'est comme les trous de ver, les attendre : sans doute, faut jamais dire jamais. C'est comme si tu avais dit à Hernan Cortes d'attendre Antonio Meucci pour envahir le Mexique (moi je suis sûr qu'il y serait allé quand même, justement pour ne pas avoir le Roi d'Espagne tous les matins au téléphone ;)

Mais bon, oui, on pourrait même dire : si ce cosmos est là, et qu'on peut y aller, ben c'est qu'il y a une raison.

C'est du même ordre.


Restons factuel :




 




1) les gouvernements se bougent pour lancer une conquête spatiale réelle, puisqu'il n'y a jamais eu autant de missions programmées et financées tous azimuts mêlant tant de pays selon tant de formes partenariales (coop', compét', gloriole etc.).




La raison est simple : si on veut tirer bénéfice du gâteau probable, il faut en être. Donc chacun essaie d'en être le plus tôt possible et comme il peut.




C'est rassurant, car cette conquête va évidemment se faire à petits pas, pas à pas ; nous n'en sommes qu'au début de la reco. Comme pour toute exploitation, il y a un temps préalable de R&D comme de prospection.




 




2) je passe sur la trique, l'unification de l'Humanité terrienne ne se fera qu'avec un adversaire commun, donc post-colonisation. La concurrence internationale est bien plus efficace, et permet une dissuasion par spécialisation.




Et puis, soyez heureux, 40Kistes, la part chinoise s'accroit (et elle n'a plus d'empereur officiel que depuis 1912 ;)




 




3) la guerre véritable, celle qui empêche l'autre de concurrencer sa propre conquête spatiale, ne peut avoir lieu sous forme conventionnelle (la guerre qui réduit la population-qui-peut-se-défendre étant actuellement un suicide pour l'agresseur). On en reste donc à l'économique, le contrôle des ressources et l'organisation des disettes, avec cependant le problème de la Chine qui veut bien organiser des disettes mais plus trop chez elle).

Ce statu quo économique est un pari risqué car même dans les pays-qui-peuvent-se-défendre, cette politique de tension crée des inégalités intérieures toujours susceptibles d'alimenter un populisme néfaste.




Et je vous reproche sur cet argument d'être des hypocrites finis : pour ralentir la consommation de ressources et donner plus de délai à l'Humanité, il faut supprimer les américains puis nous, européens. Qu'on s'occupe de la conquête spatiale n'excuse rien, mais nous est moins mortel ;)




 




4) Comme tu le minores toi-même, ce n'est pas lorsque les ressources sont épuisées ou la surpopulation trop destructrices de celles qui restent qu'il faut se pencher sur l'évasion planétaire. Je sais que nous avons beaucoup d'hommes politiques à courte vue, mais les scientifiques s'y sont adaptés comme le dit <span><a contenteditable="false" data-ipshover="" data-ipshover-target="<___base_url___>/profile/88-la-queue-en-airain/?do=hovercard" data-mentionid="88" href="<___base_url___>/profile/88-la-queue-en-airain/">@la queue en airain</a>, utilisant ce qu'on leur donne au mieux. Quitte à alerter sur le principe de prudence quand c'est nécessaire (ou que le voisin les double trop ostensiblement). C'est un fond de tâche mais la baisse des coûts en fait aussi un outil de grandeur accessible pour un peu plus de pays. </span>




 




5) J'ai arrêté Werber aux Fourmis, mais les migrations de dizaines de milliers de personnes dans des centaines de vaisseaux, c'est du flan. Avant, il y aura les robots, et avant les robots l'étape orbitale, et avant l'étape orbitale les sondes. Petits pas.




 




6) Créer une population viable, sur un monde hostile ou pas, ne nécessite pas forcément de vaisseau-monde. On peut aussi envoyer des éprouvettes (qui demandent beaucoup moins de vivres pendant le voyage). Les utérus artificiels se développent actuellement, comme la robotique, les systèmes experts. Le marketing nommera ces assistants les Manganis et l'informatique d'éducation Raksha ou Baloo... Une fois les premiers colons ainsi élevés, la reproduction naturelle... puis le brassage des nouveaux arrivants, et ce ne sera que des pionniers de plus dans l'Histoire de l'Humanité, soumis aux mêmes pénurie, isolement etc. (les gènes nécessaires, c'est comme le vélo...).




 




Il y a 15 ans, que des privés lancent des fusées ou qu'il y ait même des GAFAM était inimaginable. Continuer de penser que pour sortir de cette planète, il faudra un gouvernement mondial, la fin de toutes les guerres, des vaisseaux géants... ou l'abnégation d'un non-retour (les Kennedy ne sont jamais retournés vivre en Irlande, si ?).




Lancer vos gènes vers Centauri B sera sans aucun doute en vente d'ici là dans tous les bons supermarchés robotisés. Amazon nous le proposera même dans son offre Premium dès l'activation et le renseignement de notre Carte Vitale, à la maternité.


(Modification du message : 20-04-2018, 19:41 par KDJE.)


Tellement d'exploration spatiale qu'on a pas refoutu les pieds sur la lune de mon vivant. Ca va clairement dans le sens d'un développement.




 




Allez je m'en tiens à ce que je disais plus tôt.


(Modification du message : 21-04-2018, 09:27 par Gandahar.)


J'avais pensé à un truc ...




on peut tout à fait imaginer que d'ici une vingtaine d'année on est compris (et maîtrisé) le processus de l'immortalité, ainsi que la réalisation d'une IA véritablement intelligente.

Imaginez :




On prend une grosse navette. Pas spécialement énorme, mais rien qui ne ressemble à une arche. Dedans, on met 15 jeunes gonzesses fertiles éternellement jeune, une IA très poussé et une usine de robots, avec imprimantes 3D et tout le bazar. Ainsi qu'un gros stock de spermatozoïdes et d'ovules.

Les nanas, on les trépane et on les plonge dans le coma : on s'intéresse principalement à leur matrice vaginale, vu qu'au niveau recherche c'est un peu le point mort (on ne sait toujours pas faire des enfants full-tube). Et on envoie le tout.

La navette accèlère, puis ... prend son temps. La planète viable la plus proche est à 36.000 ans, on coupe les moteurs et voili. 36.000 ans plus tard, le vaisseau guidé par l'IA se met en orbitre autour de Proxima du Centaur et refait ses réserves d'énergies au solaire. Et commence a étudier le coin. Quand il trouve un endroit parfait (là encore, on prend le temps), pof il va s'y poser. Ensuite, on féconde chacune des nanas avec du spermatozoïde et de l'ovule de compet' (OGM, car bon, autant mettre un maximum de chance), et hop, on a une nouvelle humanité. Le coin n'est pas parfait ? Pas grave, on laissera l'IA faire du réglage génétique. Et éduquer ces humains. Et construire du robot pour redémarrer la civilisation.


La colonisation spatial n'a pas besoin d'être traditionnelle.



Oui ou on part en vitesse lumière dans des trous noirs. Si on part sur tout ce qui n'existe pas (encore ?) alors on résout bien des soucis, en effet.


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On prend une grosse navette. Pas spécialement énorme, mais rien qui ne ressemble à une arche. Dedans, on met 15 jeunes gonzesses fertiles éternellement jeune, une IA très poussé et une usine de robots, avec imprimantes 3D et tout le bazar. Ainsi qu'un gros stock de spermatozoïdes et d'ovules.<br style="background-color:#ffffff;color:#353c41;font-size:14px;" />Les nanas, on les trépane et on les plonge dans le coma : on s'intéresse principalement à leur matrice vaginale, vu qu'au niveau recherche c'est un peu le point mort (on ne sait toujours pas faire des enfants full-tube). Et on envoie le tout.<br style="background-color:#ffffff;color:#353c41;font-size:14px;" />La navette accèlère, puis ... prend son temps. La planète viable la plus proche est à 36.000 ans, on coupe les moteurs et voili. 36.000 ans plus tard, le vaisseau guidé par l'IA se met en orbitre autour de Proxima du Centaur et refait ses réserves d'énergies au solaire. Et commence a étudier le coin. Quand il trouve un endroit parfait (là encore, on prend le temps), pof il va s'y poser. Ensuite, on féconde chacune des nanas avec du spermatozoïde et de l'ovule de compet' (OGM, car bon, autant mettre un maximum de chance), et hop, on a une nouvelle humanité. Le coin n'est pas parfait ? Pas grave, on laissera l'IA faire du réglage génétique. Et éduquer ces humains. Et construire du robot pour redémarrer la civilisation.<br style="background-color:#ffffff;color:#353c41;font-size:14px;" /><br style="background-color:#ffffff;color:#353c41;font-size:14px;" />La colonisation spatial n'a pas besoin d'être traditionnelle.




 




Y a pas à dire ça fait rêver comme avenir pour l'espèce, une grosse IA qui contrôle des pondeuses et tout le reste...




 




oh wait...




 




[Image: 1-nuee-de-voraces-tyranides.jpg]



 




Putain c'était nous en fait! Ils viennent pas d'une autre galaxie, ils reviennent longtemps après. Tout s'explique.




 




Bref, l'esprit de la machine qui pense froidement de la manière la plus rationaliste possible, bon.


(Modification du message : 29-04-2018, 20:33 par Egill.)