Boobs Service Vs Déterminisme Social...
Pour moi les réseaux sociaux quel qu'ils soient à part WhatsApp (parce que ça reste dans des groupes totalement fermés) c'est bannis de ma religion. Malheureusement je dois surveiller ma fille et la mettre en garde sur l'utilisation de Snapchat et Instagramme.
Répondre
(17-07-2020, 22:45)adictfigouze a écrit : Pour moi les réseaux sociaux quel qu'ils soient à part WhatsApp (parce que ça reste dans des groupes totalement fermés) c'est bannis de ma religion. Malheureusement je dois surveiller ma fille et la mettre en garde sur l'utilisation de Snapchat et Instagramme.

J'suis pas dans cet extrême. Facebook est très cool et pratique a bien des égards mais il faut faire attention à ce qu'on laisse filtrer et comment. Par exemple sur mon groupe (Le Bar à Figurines) on demande aux membres de ne pas mettre de photos de leurs enfants (ou de les flouter / masquer). Instagram je trouve ça très cool et vu mes abonnements je ne vois que des photos de figurines. J'ignore si il y a danger quelque part sur ce réseau.

Mais oui l'éducation aux médias comme l'éducation aux images et à l'information me semble primordiaux de nos jours. C'est malheureusement un terrain bien trop délaissé. La zététique, une fois encore, est un bon outil pour aborder la masse d'information des réseaux sociaux.
Partir, c'est mourir un peu. Mourir, c'est partir beaucoup.
Répondre
Le problème, c'est que les comportements sur les réseaux sociaux débordent dans notre réalité véritable.
Ca se voit dans le milieu de l'enseignement supérieur, mais c'est peut-être juste une question de génération (ça fait donc ça de se sentir vieux ?).
Mais les réseaux sociaux n'apportent pas grand chose de bon.
Discuter avec des inconnus et des cons, c'est fatiguant (surtout que l'on est l'un et l'autre de quelqu'un).

http://swompytimeindustrie.blogspot.fr/

ODF, mon combat, ma bataille

Répondre
Sur l'enseignement supérieur j'ai souvenir qu'il y a plus de 15 ans (déjà, putain ;_Wink les maîtres de conférence se lamentait de l'attitude des étudiants et, phénomène plus "récent" à cette époque là, s'étonnait qu'il y ait une certaine nonchalance dans l'organisation des concours (étudiants qui arrive après la fermeture des portes et s'étonnent d'être refusés, étudiants qui demandent à partir au bout d'une heure, etc ....)
Partir, c'est mourir un peu. Mourir, c'est partir beaucoup.
Répondre
A prioris, l'éthique et la morale dans le milieu associatif de l'enseignement supérieur était circonscrit aux aumôneries.
Mais ça n'avait pas d'influence sur tout le bahut, les élèves et la direction.
Maintenant, ça se diffuse beaucoup plus, avec affiches, condérences et cours. Mine de rien, c'est la future génération de cadre qui est formée.
Surtout que les idées qui sont diffusées maintenant sont profondéments racistes et sexistes
(même si ceux les portants affirme l'exact contraire).

Je colle un article ici qui résume assez le problème : https://www.marianne.net/societe/de-la-c...dentitaire
Le problème c'est que l'absurdité est devenu le baromètre du sérieux.

http://swompytimeindustrie.blogspot.fr/

ODF, mon combat, ma bataille

Répondre
Hmmm on va dire que la morale et l'éthique était présente mais abordées non pas en tant que matière, mais au travers du prisme des différents sujets d'études et selon les choix de chacun. Enfin je parle pour des facs sciences humaines, lettres et économiques. Du côté des sciences dures je ne sais pas.

Bref j'ai toujours eu la sensation que le prêt à penser n'était pas bon. De bonnes bases, solides, sur laquelle construire sa culture, ses opinions et sa citoyenneté me semblent davantage un projet cohérent. Après effectivement on prend le risque avec la doctrine que je soutiens, de voir émerger des avis qui ne font pas plaisir, c'est le risque. Comme disait Pratchett :

"On peut pas s'amuser à bâtir un monde meilleur pour les gens. Seuls les gens ... peuvent se faire ça. Sinon, c'est qu'une cage."

Je trouve que ça s'applique particulièrement bien à cette mouvance "Social Justice Warrior".
Partir, c'est mourir un peu. Mourir, c'est partir beaucoup.
Répondre


Atteindre :